Huile de Nigelle (70 ml) - Gamme Miracle
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Huile de nigelle de haute qualité.

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jeudi 14 janvier 2010

Tour d'horizon des Complications du diabète : quels examens pour les dépister ?


Tour d'horizon des complications du diabète : quels examens pour les dépister ?
Traitement du diabète : comment prévenir les complications ?
Quels sont les risques du diabète ? Le diabète est une maladie qu'il faut traiter, au risque de voir apparaître des complications, parfois très graves. Sur quoi reposent les complications liées au diabète de type 2 ?
Diabète de type 2 : l'effet incrétine sur la glycémie
Attention : forte augmentation du diabète de type 1 chez l'enfant et du diabète de type 2 chez l'adolescent
Le diabète de type 2 est une maladie évitable

L'artérite des membres inférieurs chez le diabétique

Une douleur au mollet à la marche qui tend à gagner la cuisse et la fesse, indique une artérite des membres inférieurs, complications fréquentes chez les diabétiques, car un mauvais équilibre de la glycémie tend à réduire le calibre des artères irriguant les muscles des jambes. Pour favoriser l'irrigation des muscles, il faut marcher tous les jours !

Diabète et troubles neurologiques

Si les nerfs périphériques sont atteints, les messages douloureux qui remontent vers le cerveau sont modifiés. C'est ainsi qu'une plaie au niveau du pied ne déclenche aucune douleur ou qu'une douche brûlante n'est pas perçue comme telle. Inversement, le drap qui effleure les jambes peut devenir insupportable, provoquant des sensations de brûlures, des douleurs, des fourmillements, etc.

Diabète et atteintes rénales

Trop de sucre a aussi pour effet de détruire les petites unités de filtration du rein. Sans surveillance, puisque l'atteinte rénale reste longtemps silencieuse, les reins sont en danger.

Les complications au niveau des yeux

Une glycémie anormale peut aussi détériorer les petites artères nourricières de la rétine. Résultat, la vue se détériore de façon irréversible. Là encore, il faut prévenir en consultant un ophtalmologiste tous les ans.

Risques de surinfections chez le diabétique

Les surinfections sont plus fréquentes chez le diabétique et risquent d'être prises en charge tardivement, en raison des troubles neurologiques qui perturbent les messages douloureux. Ainsi, une carie dentaire, un rhume ou toute autre attaque infectieuse, impose de consulter rapidement son médecin.

Il est parfaitement possible de prévenir toutes ces complications liées au diabète

1) En suivant scrupuleusement son traitement, lequel permet d'équilibrer le diabète et d'avoir une glycémie normale.

2) En réalisant régulièrement tous les dépistages : dépistage d'un trouble rénal, visite annuelle chez l'ophtalmologiste, le podologue, et même chez le dentiste, surveillance des paramètres cardiovasculaires, etc.
Vaincre le diabète

Tour d'horizon des complications du diabèteComplications du diabète : quels examens pour les dépister ?


Traitement du diabète : comment prévenir les complications ?
Quels sont les risques du diabète ? Le diabète est une maladie qu'il faut traiter, au risque de voir apparaître des complications, parfois très graves. Sur quoi reposent les complications liées au diabète de type 2 ?
Diabète de type 2 : l'effet incrétine sur la glycémie
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Le diabète de type 2 est une maladie évitable

Diabète non traité, quels sont les risques ? L'acidocétose

A la longue, trop de sucre dans le sang est délétère pour le fonctionnement de la plupart des organes. Autrement dit, un diabète non ou mal traité peut entraîner toutes sortes de problèmes, voire de sérieux handicaps.

L'hypoglycémie du diabétique

Une chute du taux de sucre dans le sang peut provoquer une fatigue soudaine, des tremblements, des sueurs, une pâleur, voire des palpitations. Si l'on n'absorbe pas immédiatement du sucre (morceaux de sucre, verre de jus de fruits...), la vision se trouble et des troubles neurologiques sont à craindre (convulsions, difficultés à parler, perte de la force musculaire).

L'acidocétose du diabétique

Rare, cette complication du diabète est due à un brusque déficit en insuline. À défaut de sucre, les cellules puisent de l'énergie en brûlant des graisses, processus qui aboutit à la fabrication de corps cétoniques, toxiques (nausées, vomissements, respiration rapide, puis coma...).



Attention aux excès de jus de fruits !
Les jus de fruits : à consommer très régulièrement au même titre que les légumes
Alcopops ou premix : nouveaux risques pour les jeunes


Diabète et risques de maladies coronaires

Trop de sucre dans le sang augmente le risque d'artères bouchées, et donc le risque d'infarctus du myocarde.

Vaincre le diabète

Diabète de type 2 : quel est mon risque de diabète ?


Diabète de type 2 : l'effet incrétine sur la glycémie
Attention : forte augmentation du diabète de type 1 chez l'enfant et du diabète de type 2 chez l'adolescent
Le diabète de type 2 est une maladie évitableÊtes-vous à risque de diabète ? Pour le savoir, listez vos facteurs de risque. Ensuite, discutez-en avec votre médecin, un dépistage du diabète ppouvant se révéler judicieux. Celui-ci repose sur une simple prise de sang à jeun, mesurant votre glycémie ou taux de sucre dans le sang.
Dépistage et suivi du diabète : quelles sont les règles ?
Grossesse : le diabète gestationnel n'est plus exceptionnel
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Diabète de type 2 : l'effet incrétine sur la glycémie
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Très bonne influence du médecinEst-ce vraiment le sucre qui provoque les caries ?
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On coupe dans le sucre, on sucre le gras... et le sel !

Le diabète de type 2 : une maladie insidieuse

Le diabète est une maladie à part entière, qui, de surcroît, augmente les risques cardiovasculaires. Il faut savoir que cette maladie est insidieuse, c'est-à-dire qu'au début, elle ne génère que peu de symptômes et peut donc passer longtemps inaperçue. Pourtant, au fur et à mesure de la progression du diabète, augmentent les risques de complications au niveau du coeur et des vaisseaux. Mieux vaut donc dépister un diabète de type 2 avant d'en arriver là et le traiter.

Les facteurs de risque du diabète de type 2 sont bien connus. Faites-vous partie des personnes qui présentent un risque accru de développer cette maladie ?




Les facteurs de risque du diabète

1) Le diabète a une composante génétique. C'est ainsi que certaines personnes présentent une prédisposition génétique. C'est le cas si vous avez un parent du premier degré (mère, père, frère ou soeur) atteint de diabète de type 2.

2) L'excès de poids et plus particulièrement l'excès de graisse abdominale : le fait d'être en surpoids et/ou d'avoir du ventre augmente le risque de développer un diabète. Il faut savoir que les cellules graisseuses localisées sur l'abdomen (surtout le foie) nuisent davantage à la fonction de l'insuline, hormone dont le rôle est de réguler le taux de sucre dans le sang.

3) L'alimentation de type occidental favorise le diabète de type 2 : riche en acides gras saturés et en produits animaux, pauvre en fibres végétales.

4) L'hypertension est un facteur qui multiplie fortement le risque de développer un diabète de type 2.

5) La sédentarité. Moins vous pratiquez d'activité physique, plus votre risque de diabète augmente.

6) Le diabète gestationnel, c'est-à-dire un diabète apparu au cours d'une grossesse. Le fait d'avoir donner naissance à un bébé de gros poids, plus de 4 kg, constitue aussi un facteur de risque.

7) Le syndrome métabolique : ce syndrome est caractérisé par l'association de plusieurs facteurs de risque cardiovasculaire : obésité abdominale, sédentarité, hypertension, taux élevé de triglycérides sanguins, taux bas de HDL-cholestérol ou bon cholestérol, glycémie élevée à jeun.

8) L'âge : l'avancée en âge augmente aussi le risque d'être atteint de diabète.

Si vous présentez plusieurs de ces facteurs de risque, discutez-en avec votre médecin. Il pourrait être judicieux de faire doser votre glycémie.

Vaincre le diabète
Isabelle Eustache
21/12/2009

CANCER : Se faire dépister, c’est augmenter ses chances de guérison !


QU'EST-CE QUE LE CANCER ?
Le cancer se caractérise par un développement anarchique et ininterrompu de cellules “anormales” dans l'organisme formant une “tumeur” ou grosseur.

Une tumeur dite non cancéreuse ou bénigne est une tumeur qui peut contrôler son ampleur et ne pas migrer vers d'autres organes. Une tumeur cancéreuse ou maligne envahit les organes alentour.

Chaque cancer n'a pas le même degré de gravité ; il se définit par :
• la partie du corps où est localisée la tumeur,
• le type de cellules composant la tumeur,
• leur capacité évolutive.
Sans oublier que chaque organisme, chaque individu est différent et réagira différemment à la maladie. Il n'y a donc pas de moyen de comparaison entre les personnes atteintes.

Quelle est la cause ?
L'évolution sur plusieurs années est complexe et fait intervenir plusieurs mécanismes. La mutation au niveau des gènes de nos cellules résulte de l'action de divers facteurs :
exogènes (qui provient du dedans, de l'intérieur) : tabac, alcool, rayonnements... L'exposition peut être évitée.
endogènes (qui provient du dehors, de l'extérieur) : hormones, enzymes, défenses immunitaires, gènes.

Environ 70% des cancers sont attribuables à des modes de vie et à des comportements.

La prévention et le dépistage sont donc essentiels.

Dépistage - cancer

A SURVEILLER
La peau : apparition ou modification de forme, de couleur, d'épaisseur d'un grain de beauté ou d'une tache ocrée.
Changement dans le fonctionnement des intestins (constipation, diarrhée) ou de la
vessie (fréquente envie d'uriner).
Persistance d'une voix enrouée ou de toux.
Troubles permanents pour avaler de la nourriture.
Une enflure ou une boule non douloureuse et qui ne disparaît pas (seins, cou, aine, testicules).
Apparition de sang dans les urines, les selles (en dehors des règles pour les femmes).
Perte de poids, anémie, fatigue inhabituelle.

Consultez votre médecin si vous observez un ou plusieurs signes. Lui seul sera à même d'établir un diagnostic. Car l’apparition de ces symptômes ne signifie pas et ne suffit pas à établir un diagnostic de cancer.

LE DEPISTAGE
Il va consister à réaliser des examens permettant de détecter des lésions pré-cancéreuses ou cancéreuses à un stade très précoce, et avant même que le patient ne ressente les premiers symptômes.

Plus le cancer est pris à un stade précoce, meilleures sont les chances de guérison.

Les principaux cancers et leur dépistage.

Sportifs : buvez pour durer


Santé. Le sport à tout âge, c'est possible. Sous condition de respecter certaines règles.


« Au début de ma carrière au milieu des années quatre-vingt, on nous recommandait de ne jamais boire au cours d'un effort. Il paraît que ça coupait les jambes ! En fait, on se retrouvait si déshydraté qu'on avait surtout des crampes et des tendinites… Avec le recul, c'est insensé ». Ancien international français de basket-ball, Richard Dacoury mesure le chemin parcouru en matière d'hydratation et d'effort physique. Sportifs de tous niveaux, « buvez » !

Jusqu'à 4 litres d'eau en moins !
« Un sportif qui court une heure à 10 km/h va perdre un litre d'eau » explique le Pr Charles-Yannick Guezennec, du pôle Médecine du Sport à Marcoussis, dans l'Essonne. « Pour un match de foot ou de tennis cela peut aller jusqu'à 4 litres ! Si l'athlète ne compense pas, non seulement il lui sera impossible de poursuivre son effort au même niveau d'intensité, mais en plus il risquera une déshydratation. »

Quand l'eau ne suffit plus…
Pour éviter ces écueils, les spécialistes estiment qu'au-delà d'une heure d'effort, l'eau seule ne suffit plus. Il convient alors de compenser les pertes en eau et en sodium (liées au phénomène de transpiration) mais aussi en glucides, le carburant de nos muscles. Comment ? En concoctant soi-même sa « mixture » ? C'est envisageable mais… gare aux troubles digestifs en cas d'erreur de dosage. Sans compter « les risques de contamination par un élément microbiologique », poursuit le Dr Guezennec.

Loin de ce genre de cuisine personnelle, la composition des boissons « pour le sport » répond à des critères précis, définis par le Comité scientifique pour l'Alimentation humaine auprès de l'Agence européenne de Sécurité des Aliments (EFSA). Les concentrations respectives en eau, en sodium et en glucides doivent être soit égales soit inférieures à celles de notre organisme.

Pas seulement une affaire de pros
Eau, sodium, glucides : nos besoins n'étant pas dépendants du niveau de pratique mais de la durée et de l'intensité de l'effort, ces boissons ne sont pas réservées aux sportifs professionnels. « Elles s'adressent à tous », insiste notre spécialiste. A condition de « boire régulièrement, sans attendre la soif qui est déjà un signe de déshydratation ». Et donc, d'altération de la performance.

Même dans une perspective de perte de poids… « L'apport énergétique d'une boisson pour le sport est plus faible que la dépense. Il ne sera en rien un frein à l'objectif de perte de poids ». Ce qui ne sera pas le cas avec une boisson « énergisante ». C'est la Société française de Nutrition pour le Sport (SFNS) qui le
dit

La télévision pourrait tuer les personnes obèses et en surpoids


RelaxNewsRegarder la télévision entraînerait des risques accrus de mort prématurée pour les personnes obèses ou en surpoids, selon une étude publiée le 11 janvier sur le site Internet du magazine Circulation, journal of the Amercian heart association. Chaque heure passée devant la télévision entraînerait pour ce type de personnes une augmentation de 11% des risques de mort prématurée pour différentes causes, et une hausse de 9% de risques de mourir d'un cancer.



Une heure de télévision entraînerait également pour ce type de personnes une hausse de 18% des risques de mourir d'une maladie cardio-vasculaire.

Cela s'expliquerait car les périodes prolongées pendant lesquelles le corps est en position assise auraient une mauvaise influence sur les niveaux de sucre et de graisses dans le sang.

Les chercheurs ont étudié les habitudes de 8.800 adultes. Ils ont observé que les personnes qui regardent la télévision plus de quatre heures par jour courent 46% de risques supplémentaires que ceux qui regardent la télévision moins de deux heures par jour de mourir, quelle que soit la cause.

Ces personnes courent 80% de risques supplémentaires que celles qui regardent la télévision deux heures par jour de mourir d'une maladie cardio-vasculaire. Ce risque supplémentaire existe en dehors de potentiels facteurs aggravants, comme une forte pression artérielle, un taux de cholestérol élevé, et un poids élevé.

Même si les chercheurs se sont concentrés sur l'activité de regarder la télévision, les résultats indiquent que toutes les activités de position assise peuvent entraîner ce genre de risques pour la santé.

Ces derniers sont valables pour les personnes en surpoids ou obèses, mais aussi, dans une moindre mesure, pour les personnes ayant une bonne forme physique. Ëtre assis durant une longue période entraînerait dans tous les cas une mauvaise influence sur le niveau de sucre et de graisses dans le sang.

Les chercheurs ont interrogé pour cette étude 3.846 hommes et 4.954 femmes âgés de 25 ans et plus, qui ont subi des tests de tolérance au glucose et ont fourni aux chercheurs des échantillons de sang. Ces derniers ont pu de cette façon calculer le cholestérol et le niveau de sucre dans le sang.

Les participants à cette étude ont été suivis entre les années 1999-2000 et jusqu'à 2006.

Plus d'un demi-million de Français touchés par la gastro-entérite


RelaxNews558.000 personnes ont consulté un médecin généraliste pour un diarrhée aiguë en deux semaines. Dans son bulletin hebdomadaire paru ce mercredi 13 janvier, le réseau Sentinelles confirme par conséquent "le démarrage de l'épidémie saisonnière de gastroentérite en France métropolitaine".

La semaine dernière, la France a dépassé pour la deuxième semaine consécutive le seuil épidémique, 550 cas pour 100.000 habitants contre 288 cas. Il y a deux semaines, l'incidence nationale était de 338 cas pour 100.000 habitants.

21 régions ont dépassé le seuil épidémiologique. Les plus touchées sont le Languedoc-Roussillon, le Poitou-Charentes et le Pays-de-la-Loire.